Ville de Matignon

Publié le par Jeanne

Quand Mauroy se prélasse

A l’hôtel Matignon,

Il ignore, mais hélas !

Qu’un Seigneur de ce nom

Laissa son nom bourgeois.

 

A cet hôtel de France,

Qu’il dirigea ma foi,

Avec grande éloquence.

 

 

Nous avons visité

Matignon la jolie,

C’était le grand marché

Le peuple était d’sortie.

 

Des produits de Bretagne

Aux chansons populaires,

Un marché de cocagne

N’ayant rien de vulgaire.

 

Mais ou le peuple roi

Serait cher à Mauroy.

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Publié dans L'espace de Jeanne.

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A
Ma chère Marraine Jeanne,<br /> J'ai lu tes poèmes. Quelle jolie plume tu as. Le poème "Argentan et Bagnoles" me rapelle tendrement mon enfance... J'ai hâte de lire tes prochaines oeuvres.<br /> Je t'embrasse très fort. Annabelle.
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M
<br /> <br /> C'est avec grande surprise que j'ai découvert, par internet, que tu avais lu mes poêmes.<br /> Les animatrices de la maison de retraite m'ont promenée dans les couloirs, afin de me faire voir le blog.<br /> Ta marraine assimile, péniblement à 88 ans, tout ce modernisme.<br /> Mais comme d'habitude elle obéit.<br /> Je suis très saisie de participer à un tel modernisme...à l'âge de 88 ans.<br /> <br /> Je t'embrasse.<br /> Marraine Jeanne<br /> <br /> <br /> <br />